L’averse :

LEON NEIMAD : L’averse (texte de Loïc LANTOINE)

Paroles (Loïc LANTOINE) :

Je nous perdais…
C’était exprès.
Quand ma main espérait la tienne.
Tu souriais,
Je me taisais,
Attendant que mes forces viennent…pour un rien
Un semblant de caresse.
Tu savais qu’on allait nulle part.
Je séchais mes doigts en cachette tout en engueulant mon espoir qui voulait pas payer sa dette :
Mon nom sur ton carnet d’adresse.
Qu’est ce que j’aurais bien pu te dire ?
Je voulais être une évidence.
J’ai bien essayé de te faire rire en hésitant des pas de danse, comme fidèle à ma jeunesse.
J’osais penser à une maison qui serait à toi et à moi.
Puis je voulais demander pardon. Qui je suis puisque on se connaît pas..
C’était pt’être qu’un chemin d’ivresse.
On se raccompagnait en trottoirs. Mon bonheur cherchait ses tréteaux.
Tu étais compagne de mes trop tard. Surement qu’on s’arrivait trop tôt …
Parfois les calendriers blessent.
Et quand ta paume s’est retournée…
C’était juste pour goûter la pluie.
Et puis ton sourire s’est éloigné.
Tu n’as pas vu de ton abris…
Mes larmes cachées par l’averse

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