Joli mois de Mai :

LEON NEIMAD : Joli mois de Mai

Paroles :

Se lever à midi, voir la vie qui défile
Ouvrir les yeux, attraper le jean que tu enfiles
Se regarder dans la glace, se raser, se couper
Oublier l’heure qui passe, oublier que le temps t’est compté

Ah vraiment quel joli moi de mai

Vivre en trompe l’œil rester sur le seuil
Préférer la vie à l’ennui, la mort à l’oubli
Sans le voir tu portes mon deuil
Sans le croire tu m’ensevelis.

Ah vraiment quel joli mois de mai

Continuer à marcher comme si ne rien n’était
Aimer la vie ou faire semblant
Continuer à se regarder comme si l’on aimait
Apprendre à vivre comme le ferait un revenant.

Ah vraiment quel joli mois de mai

Rentrer chez soi et ne penser à rien
Rentrer chez soi avec un léger grain
Ne penser à rien et l’oublier demain
L’oublier demain et rentrer chez soi

Ah vraiment quel joli mois de mai

Se coucher dans une pièce vide et noire quand vient le soir
Etre au fond de ton cœur comme au fond d’un cachot
Et s’apercevoir que pour moi même l’avenir est noir
Etre au fond d’un cachot serait alors le meilleurs de maux.

Ah vraiment quel joli mois de mai
Tu sais quand ils ont commences à chanter
Le rouge du défilé
Le point levé
La fête début Mai
C’est tout c’qu’on espérait

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